Niveaux d’activité physique des patients atteints de maladies CV dans les provinces de l’Atlantique

Auteurs: Melanie Keats, Cindy Forbes, Scott Grandy, & Yunsong Cui

Maladies cardiovasculaires et activité physique chez les adultes ayant survécu à un cancer : une étude hiérarchique et rétrospective auprès de la cohorte de la Voie atlantique

Il y a soixante ans, jusqu’à 35 % des Canadiens qui souffraient d’une crise cardiaque en mourraient. De nos jours, grâce au diagnostic précoce et à l’amélioration des solutions thérapeutiques, jusqu’à 95 % des personnes qui subissent un infarctus et se rendent à l’hôpital survivent. En conséquence, on estime que 1,3 million de Canadiens vivent avec une maladie cardiaque et que 317 500 autres vivent avec les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. Malgré l’amélioration des taux de survie, beaucoup de personnes ayant des antécédents de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral ont du mal à s’en remettre et sont souvent incapables de maintenir les modifications comportementales susceptibles de leur sauver la vie. Par exemple, en dépit du fait que les bienfaits sur la santé et les effets cardioprotecteurs de l’activité physique sont bien documentés, beaucoup ont de la difficulté à maintenir des niveaux d’activité physique optimaux après la réadaptation cardiaque. Au moyen d’un échantillon représentatif de la population du Canada atlantique, ce rapport décrit et compare les niveaux d’activité physique de personnes ayant rapporté des antécédents d’accident cardiovasculaire majeur (c.-à-d., infarctus du myocarde et/ou accident vasculaire cérébral) à ceux de personnes n’ayant jamais subi une telle manifestation.

 

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